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8月19日 expo dans le Grand bal de Tango argentin à ChambordQuand on voit écrit « Chambord »…….On pense d’abord au château évidemment ! Merveilleux château de contes de fées construit par le roi François 1er, impressionnant par le nombre de ses tours rondes et carrées que l’on voit de loin, dans un gigantesque domaine boisé où le roi venait chasser cerfs et sangliers … Bref ceci n’est pas notre sujet, revenons à la très charmante milonga organiséepar l’association de Blois « Tango Loco », dans la « Grange aux Dîmes » située à 100 m du château dans une dépendance, où, vraisemblablement, nos anciens entreposaient leurs récoltes. Poutres et piliers énormes en chêne massif soutenant le toit, la charpente est entièrement apparente. Dès que l’on pénètre dans cette jolie salle, on est étonné et charmé par l’élégance et l’atmosphère chaleureuse et intime révélées par cet endroit. Un bel éclairage par candélabres, et un énorme lustre central en fer forgé visiblement très lourd. Le tout valorisé par la décoration apportée par l’association ! Tables et chaises tout autour de la salle…. Cette ancienne grange a été transformée en salle de danse pour les bals, avec une scène au fond et un petit bar à l’entrée. Endroit idéal pour danser ! Les gens ne s’y sont pas trompés : beaucoup de monde : de Blois bien sûr, mais aussi d’Orléans, Bourges, Montargis, Tours, et quelques Parisiens (tant pis pour les absents !). L’Association a très bien fait les choses en faisant appel à Sandra Labaronne (de Blois) qui a exposé ses peintures sur la scène tout autour de notre DJ parisienne bien connue et que l’on ne présente plus: Claudia Petit, assise derrière ses platines. Peintures bien sûr dédiées au Tango et à la séduction inhérente au Tango, avec une prédominance de rouge, de noir … Claudia toujours très concentrée sur sa musique et sur les danseurs … Lourde responsabilité qu’être DJ, mais Claudia est une grande professionnelle et en outre, une danseuse de Tango de haut niveau. Ses choix musicaux étaient excellents. Une remarquable démonstration tout à fait digne d’intérêt faite par des danseurs professionnels italiens de Milan : Alberto Colombo et Alessandra Rizzotti. Ce qui me fait de plus en plus penser que nous voyons d’excellents danseurs professionnels pas uniquement Argentins. Dans l’avenir, il est probable que des Européens et des Américains sauront rivaliser avec les Argentins sans complexes. Après tout c’est logique, les Argentins ne diffusent-ils pas leur Art dans le monde entier ? Et les amoureux du Tango du monde entier ne vont-ils pas à Buenos-Aires en revenant aux sources et en s’y imprégnant ? Alberto Colombo a eu principalement comme Maître Gustavo Naveira (et ce n’est pas rien) et Alessandra Rizzotti a eu comme référence suprême Teresa Cunha (pour l’avoir bien connue, je confirme que Teresa Cunha est une fantastique danseuse : voir les démonstrations sur le site MT avec son partenaire Pablo Veron : cliquer ici pour les visionner), puis Vanina Bilous et Milena Plebs). Alessandra a une maîtrise technique parfaite, un déplacement et une pose de pieds au sol en or, avec une élégance aussi bien dans sa tenue vestimentaire que dans sa propre tenue du corps. Alberto est très dynamique, sensible dans l’interprétation de la musique en improvisé et en chorégraphie, et le couple bien connecté est en parfaite harmonie. Ils nous ont enchantés par 5 Tango / Valse / Milonga très applaudis. Un grand bravo à ce couple brillant qui, j’espère, nous fera la joie de venir à Paris, après avoir ravi tous les milongueros et milongueras présents. Pour finir rendons hommage au Président de l’Association organisatrice Tango Loco : monsieur Bruno PINATO et à toute son équipe. Ils ont su rendre cette soirée très conviviale, offrant gracieusement gâteaux sucrés et salés, ainsi que des boissons. Quelques mots gentils pour accueillir les gens, le sourire et la bonne humeur, et c’est gagné ! En rentrant prudemment après cette soirée, nous avons surpris, à des endroits différents sur la route près du château, 5 biches qui s’aventuraient là ! Même si elles s’enfuyaient à l’approche de la voiture, quel souvenir magnifique que ces animaux si gracieux ! Le château éclairé dans la nuit, des biches….. à faire rêver les Parisiens !!! http://mephisto-blog.fr/2008/06/04/grand-bal-tango-argentin-a-chambord-samedi-30-mai/ flyer et l'affiche expo: les actualités de Délicat' & Scène pour juillet 2008...Ce mois de juin , sous le signe du jazz avec le remarquable concert du dimanche 15 juin (nous remercions l'association Ô Jazz, Pierre Richard, Jean-Louis Derenne et les formidables musiciens, Antoine Bernollin, Adrien Chennebault, Pascal Seixas) et la venue du magnifique Arshie Shepp hier soir dans nos murs, se termine pour laisser place dès le 4 juillet à un été tout aussi musical et haut en couleur sous le signe cette fois-ci du tango. Sandra Labaronne nous propose une exposition de peintures consacrées à son pays natal l'Argentine, et plus précisément à son âme musicale, le tango argentin . 'Paroles de Tango' nous emmène en voyage et le départ donné le vendredi 4 juillet à partir de 19 h sera l'occasion de découvrir l'univers poétique et chaleureux de cette artiste en compagnie de l'association El Tango Argentino , pour une soirée festive et dansante. Le dimanche 6 juillet à 16 h 30, carte blanche sera donnée à Sandra Labaronne pour nous faire vivre son art et sa passion du tango l Et puis, rappel du tea-time du samedi 28 juin , pause gourmande et english conversation, à 16 h 30. Enfin les retrouvailles avec l 'annuel 'Bollywood' du week-end du 14 juillet! toutes les actualités de Délicat'&scène : ici toutes les actualités du cinéma : ici Amicalement, Dominique Dupuis portes ouvertes ateliers d'artistes de Loir-et-Cher 2008En l'an 2000, quelques artistes peintres plasticiens décidèrent de présenter leur travail le temps d'un week-end dans un atelier sur Blois. L'année suivante ils renouvellent l'opération mais cette fois ci sur trois lieux différents, toujours dans un esprit de convivialité, l'espace d'un week-end. Pour la troisième année consécutive l'envie était d'ouvrir cette initiative à d'autres artistes de Blois et ses environs. Pour cette opération l'association l'Odeur de la Couleur a été crée par Vincent, Gatien, Hervé et d'autres artistes, bénévoles. Première tentative, premier succès, les artistes répondirent présents, une trentaine de lieux s'ouvrirent. Les visiteurs étant très enthousiastes, la manifestation a été renouvelée l'année suivante (2003) par la même équipe, avec 36 ateliers ouverts. En 2004, de nouveaux artistes, Bruno, Delphine et Frédéric, organisent les portes ouvertes qui doivent être renouvelées chaque année par une équipe différente, artistes bénévoles, apportant ainsi des idées nouvelles. Cette année 46 ateliers ont été ouverts accueillant 3300 personnes sur les trois jours. Pour 2005 une nouvelle équipe prend le relais, Jean Gilles, Franck, Ma.Chenka remplacent l'ancienne équipe. Cette année là 49 ateliers ont été ouverts.En 2006 Jean-Gilles Badaire et Agnès Roy organisent et coordonnent la manifestation. 64 lieux représenteront le travail de plus d'une centaine d'artistes.Pour 2007, on ne change pas une équipe qui gagne, Jean-Gilles Badaire et Agnès Roy organisent et coordonnent la manifestation. 56 lieux représenteront le travail de 111 artistes.
Cette année, elle vous offre grâce au soutien du Conseil Général, de la Région Centre et de la Clinique de Saumery, un catalogue recensant les 45 ateliers du Loir et Cher. Fidèles au rendez-vous, vous êtes de plus en plus nombreux à parcourir le département à la recherche de ces espaces de création qui deviennent le temps d’un week-end lieu d’échanges. Les artistes ont besoin de cette rencontre avec le public comme nous nous avons besoin d’eux et de leur regard sur le monde. (texte: catalogue et site internet - ateliers41.free.fr)
| Page 18 catalogue: atelier 16 Sandra Labaronne 5 rue Albert 1er 41000 BLOIS
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| Chers amis, Nous avons le plaisir de vous inviter à ETNIA, La Foire de l'Art Contemporain Latino-Américain qui se tiendra aux Archives du Royaume de Belgique: rue Ruysbroeck, no 8 à 1000, Bruxelles, tous les jours entre 10h00 et 17h00 du 21 au 31 October 2007. Le thème central de cette 4ième édition est notre hommage posthume au grand maître équatorien Oswaldo Guayasamin avec une sélection de ses oeuvres et la participation de la Fondation Guayasamin. Notre second invité est le célébre César Valverde du Costa Rica, rénommé pour ses muraux. ETNIA IV sera notre plus grande exposition à ce jour, avec une participation exceptionnelle de 82 artistes de 18 pays, un véritable festin de couleurs chaudes et de richesse culturelle. Ne laissez pas passer votre chance de remporter l'un de tableaux et écrivez-nous à: etnia@espaciolatinoamericano.org Vernissage sera lieu le 20 octobre, ce samedi à 19h30 sous le haut patronage de l'Ambassade de l'Equateur. Dear Rédacteur en Chef, We have the pleasure of inviting you to ETNIA, The Latin American Contemporary Art Fair, which will take place at the Royal Archives of Belgium: Rue Ruysbroeck, no 8, 1000, Brussels, every day between 10h00-17h00 during 21-31 October 2007. Central theme of this 4th edition is our posthumous homage to the great Equatorian master Oswaldo Guayasamin with the participation of Guayasamin Foundation and a number of his masterpieces. Our second guest is equally renown mural painter César Valverde from Costa Rica. ETNIA IV will be our biggest exhibition to date, with the participation of 82 artists from 18 countries, and we hope you will join us in this celebration of warm colors and a rich cultural variety. Please do not miss your chance to win one of the paintings and write to us: etnia@espaciolatinoamericano.org Vernissage will take place on October 20, under the high patronage of the Embassy of Ecuador. |
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association L’Art’elier du centre
et Sandra Labaronne
vous invitent
mardi 26 septembre 2006 à 19 h
à une réunion d’information sur les activités artistiques proposées à partir du 10 octobre.
Lieu de réunion : Atelier de Sandra Labaronne, 5 rue Albert 1er, ‘’ Le Clos de la Butte’’ à Blois
Tél : 02 54 42 92 29/ 06 79 67 94 49
Nouvelles de l’été : déménagement, installation d’un nouvel atelier, transfert des cours de la Galerie Carla Milivinti à l’atelier de la rue Albert 1er , toujours à Blois. La déclaration dans le Journal Officiel de la nouvelle Association « L’Art’elier du centre » pour laquelle je donnerai les cours de cet année. La date de la prochaine réunion d’information et inscription : mardi 26 septembre à 19h.
L’adresse : 5 rue Albert 1er , Le clos de la Butte à Blois
Le tél. : 02 54 42 92 29 et mon portable : 06 79 67 94 49
e-mail de l’association : l_artelier@hotmail.fr
Le WE n'a pas été trop mal, dans l'atelier de Blois Vienne, et avec Sylvie Turlais comme invitée c'est toujours un plaisir. Un passage de gens en douceur, deux jours d'une "canicule" inespérée, quelques contacts, quelques artistes aussi, et cette fois là, pas trop d'amis. Je trouve toujours que l'idée n'est pas mal mais qu'il faudrait s'organiser différemment, par ville, peut- être (parce que les gens n'arrivent pas à faire tous les ateliers qui les intéressent) et aussi, pourquoi pas, un peu de différence entre artiste et "improvisé"? Il faut que le public s'y retrouve !
exposition
L’Art’elier
peintures et dessins
Maison de Retraite de Vaux de Chaume – 1175 route de la forêt
41110 Saint Aignan
Évolution du " tango chanson "
Quand le tango commence à pénétrer dans les salons chics de Buenos Aires, il n’était plus acceptable que les paroles de tango soient de simples refrains de lupanars. Il fallait que les textes soient adaptés pour les gens de ces quartiers. La transition est ainsi assurée par Pascual Contursi. Il est sans contexte le précurseur dans ce domaine. Certain disent qu’il est le premier auteur des paroles de tango " El hacedor del tango ", c’est à dire " le créateur du tango chanson ". Contursi change fondamentalement l’esprit des paroles de tango. Le tango devient " argumenté ", il raconte une véritable histoire. Il met en place les véritables fondements de la poésie tanguera. Contursi est né en 1888 à Chivilcoy dans la pampa argentine. Il connu un succès croissant à Montevideo, à Buenos Aires puis en Europe où il vécut en France et en Espagne. Début 1932, Gardel se charge de le rapatrier en Argentine où Contursi mourut dans un asile le 29 mai, atteint de folie.
Dans Mi noche triste (Ma triste nuit), l’auteur en s’adressant au " tu " et implique le " je ". Il introduit ainsi deux personnages et le ton du texte, entre reproche et nostalgie. Par la suite, Contursi ne fait qu’intensifier le reproche en rappelant le passé et ses sentiments pour la femme qui l’a abandonné. Dans les trois derniers couplets, il argumente sa peine en dressant les images de sa désillusion. Il utilise des images fortes, comme ce miroir qui aurait pleuré le départ de son amour, celle de la guitare et de la lampe pour renforcer l’idée de l’abandon et de la désillusion. Contursi est le premier lettriste de tango à donner à ses textes une véritable structure, un sens, à argumenter ses paroles.
Naissance du tango argentin
Le tango est naît en 1898, dans les bas fonds, les bordels, les bars louches et les lupanars crasseux de Buenos Aires et de Montevideo, près du Rio de la Plata. Dans ces quartiers populaires où se côtoient les émigrés (notamment de souche italienne et espagnole) et les gauchos argentins. Il raconte des histoires de couteaux, les aventures des vauriens et des souvenirs douloureux. Les auteurs sont souvent des anonymes. A travers la danse, les classes populaires s’extériorisent et oublient les difficiles conditions de vie de cette époque. Les émigrés avaient nourri beaucoup d’espoir avec leur arrivée en Argentine. On leur avait promit de la terre et de l’argent. Or en arrivant, la réalité est toute autre. La terre est déjà partagée entre quelques-uns uns. Au début du XXème siècle, le Tango est défini comme une musique marginale, musique de la zone et des faubourgs miséreux, une danse canaille, lancée par des machos querelleurs, sans intérêt et donc le Tango est mal considéré par la bonne société Argentine. Ce n’est que lorsque le tango est devenu une mode à Paris et à Londres, propagé par les marins dès 1910, que les Argentins commencent à légitimer la musique et la danse du tango en l’installant dans les beaux quartiers vers les années 1910.
Quand le tango chanson fait son apparition, les principaux thèmes sont la tristesse, la nostalgie de ce qui est perdu, l’abandon, la trahison. La mère, la guitare et le bandonéon sont souvent évoqués également. Le tango est une plainte de l’âme en peine, une lamentation mélancolique. Au niveau du vocabulaire, qui est qualifié de lunfardo, les tanguistes emploient celui des souches populaires, le langage de la " zone ". Par exemple, les paroliers n’hésitent pas à utiliser des termes grossiers tels que " mina " (qui désigne une prostituée) ou bien cojones (qui désigne les testicules), " morfar " (bouffer), etc. Cette langue est née du mélange d’immigration et du monde rural argentin. Pour toutes ces raisons, les littéraires de Buenos Aires ne considèrent pas les paroles du tango comme de la littérature ni de la poésie. Et pourtant, si au départ sa danse et sa musique sont mal vues, celles-ci atteignent rapidement les quartiers chics de la capitale suite à l’effet de mode parisien. Contrairement aux paroles qui restent longtemps en retrait de la vie culturelle argentine. Si l’on peut parler de vers dans le tango, ils ne sont traditionnellement pas rimés. La rythmique de ses paroles suit souvent l’exemple de sa musique avec dans la plupart des temps le schéma 1.2.3.4/1.2/1.2 et le temps fort est sur le 4.
Texte de Bernard DEMORY
artiste peintre, écrivain, conférencier artistique et conseil en créativité.(France 1939-2004)
« Qui peut mieux parler d’un Artiste, qu’un autre Artiste »
Sandra LABARONNE est née en Argentine, terre des grands espaces et des contrastes, berceau du tango.
Adolescente, elle découvre la peinture avec Picasso, Klimt, Egon Schele, Vincent Van Gogh et Paul Gauguin, artistes qui font exploser les formes et exalter les couleurs.
Ses lectures la portent vers des écrivains qui mêlent érotisme et fantastique : Gabriel Garcia Marquez et Pablo Neruda.
Tôt impliquée dans la vie artistique Argentine, elle participe à de nombreuses manifestations, expose ses travaux et prend la direction éditoriale de Lola Mora, revue des arts plastiques qui lui permet, grâce à des interviews et des visites d’ateliers, de prendre contact avec les figures marquantes de l’art Argentin et international.
Elle quitte l’Argentine pour s’établir en France. A Nancy, d’abord, où elle fait plusieurs expositions puis dans le Loire et Cher, qui lui permet de découvrir la douceur du Val de Loire.
J’ai parlé du tango, ce n’est pas seulement pour le folklore. Car la peinture de Sandra LABARONNE, avec ses couleurs violentes (prédilection pour le rouge), ses corps désarticulés, ses mises en scène insolites et tourmentées, évoque irrésistiblement cette danse tendre, mélancolique et sensuelle.
Le tango, «cette fleur du guinche exotique» comme le chante Léo Ferré, est plus qu’une danse mais l’affrontement de deux corps, de deux solitudes pris dans un furieux et tragique appétit de vivre.
Toute cette richesse, on la retrouve dans la peinture de Sandra LABARONNE.
Quand elle parle de thèmes qui l’inspirent, les mots qui reviennent le plus souvent sont l’homme, l’existence, la vie, l’amour, les conflits.
Ce sont les mêmes thèmes qui ont inspiré les symbolistes et les expressionnistes.
Et l’angoisse. Et la nostalgie.
Derrière les apparences, les couleurs somptueuses et la composition baroque («le baroque, ce sont des formes qui volent») la peinture de Sandra LABARONNE, si on la regarde bien, nous fait découvrir, au-delà de la violence et de l’érotisme, un monde où l’amour lui-même, par la violence qui l’anime, est à la fois générateur de plaisir et d’angoisse.
Comme Gauguin ou Egon Schiele (et de nombreux expressionnistes Allemands) elle nous parle de nous, du bonheur de vivre et de la crainte face à la mort.
Ce qui ne signifie pas - Dieu nous garde ! - que sa peinture est morbide. Loin de là !
Elle nous dit simplement que la vie est à la fois douceur et violence.
Les couleurs, l’audace de la composition, bien au contraire, éclatent de vivalité.
Que Sandra LABARONNE ait été nourrie d’opéra et de musique romantique, cela transparaît à l’évidence dans son oeuvre. Les sentiments, es passions, la douleur, y sont exaltés avec une forces chromatique d’où la tiédeur et la joliesse sont délibérément exclues.
En regardant ses toiles, on entend résonner les passages déchirants de Verdi, les accents poignants de Schubert ou de Chopin.
Quand aux techniques utilisées par l’artiste, elles varient selon sa fantaisie : huile, acrylique, pastel, collages, encres ou gravure sur bois.
Parallèlement à son travail de peintre, elle mène une action pédagogique auprès d’enfants et d’adultes, qui grâce à elle, découvrent les joies profondes d’exprimer leurs sentiments et leurs émotions avec ces matériaux si banals : une toile, des pinceaux et des tubes de couleurs.
Bernard DEMORY.
Du 2 au 30 Mai 2006
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